Un p.d.g ou un facilitateur en chef?

Publié par Louis-Philippe Carignan le lundi 3 juin 2013 à 15:00

Je suis tombé sur cet article dernièrement sur LaPresse.ca où Jacques Guénette, cofondateur de l’entreprise D.L.G.L, se présente comme « facilitateur en chef ».

Pour Jacques Guénette, cofondateur de l'entreprise (il préfère le terme «facilitateur en chef»), une excellente mobilisation passe avant tout par un environnement agréable. «C'est simple, il faut que les employés aient le goût de venir travailler», affirme-t-il.

D.L.G.L est une firme en technologies de l’information à Blainville, au nord de Montréal. L’organisation comprend 89 personnes et un taux de roulement presque nul.

J’avais écrit dernièrement à propos Crisp.se, une firme de consultants T.I en Suède, qui ne visait pas essentiellement la croissance mais plutôt d’être dans un environnement heureux. Dans l’article de La Presse, Jacques Guénette dit essentiellement la même chose.

L'entrepreneur a ce concept en horreur. «La croissance à outrance n'apporte rien de bon. Et ça ne fera jamais partie de mon vocabulaire. Des objectifs de croissance élevés, ça mine le moral des employés et, par la suite, c'est la santé de l'entreprise qui en prend un coup.»

Il est dommage que l’article à propos de D.L.G.L soit aussi court. J’aimerais bien en apprendre davantage sur ce que fait ce facilitateur en chef pour être l’huile dans l’engrenage de son entreprise.

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